L’épargne, moins importante chez les jeunes et les séniors

Publié le par LinXea

L’épargne, moins importante chez les jeunes et les séniors

Les chiffres de l’épargne en France, pour le 1er trimestre 2014, sont en augmentation par rapport à la fin 2013. Mais ces données affichent certaines inégalités. En effet, les jeunes et les séniors éprouvent toujours des difficultés à épargner. En cause, principalement les revenus.

Alors que les derniers résultats pour 2013 étaient plutôt moroses, les Français recommencent à épargner. C’est ce que laissent apparaître les derniers chiffres publiés concernant le taux d’épargne au 1er trimestre 2014. Celui-ci repasse la barre des 15 %, à 15,7 %, pour un montant global de 200 Md€.

Si cet effort d’épargne est plus important, il laisse tout de même apparaître des différences. Ainsi, les jeunes et les séniors peinent toujours autant à épargner. Pour les premiers, les débuts professionnels, alliés aux projets immobiliers et personnels, ne laissent le plus souvent que peu de ressources pour mettre de l’argent de côté. Pour les seconds, si les dépenses immobilières ne sont plus d’actualité, les pensions de retraite sont en revanche souvent insuffisantes pour réaliser cet effort financier en vue de transmettre un patrimoine.

La France dans le peloton de tête des meilleurs épargnants

Malgré ce constat, les chiffres de l’épargne en France sont loin d’être mauvais. Le pays est même le deuxième meilleur épargnant d’Europe, derrière l’Allemagne qui affiche un taux supérieur à 16 %.

Mieux, c’est l’Europe qui représente la zone mondiale où les placements en assurance sont les plus importants. La part de marché y est de 35 %, devant les États-Unis (30 %) et l’Asie (28 %). Cela représente un montant de primes de 1,119 Md€.

L’assurance vie tire parfaitement son épingle du jeu avec une hausse de 4,7 % en 2013, soit 667 Md€ de primes collectées. En France, celles-ci représentent 1 700 € par tête, contre une moyenne de 1 100 € sur l’ensemble de l’Europe.