Les brèves de votre épargne

Publié le par LinXea

Les brèves de votre épargne

Les banques facturent de plus en plus souvent des frais de compte

Selon le rapport de l’Observatoire des tarifs bancaires, un nombre accru de banques facturent des frais annuels de tenue de compte. Au total, 60% des banques en demandent. Le tarif moyen s’élève à 14,46 €. 13% des banques facturent entre 15 et 30 € par an, 8% un tarif supérieur à 30 € atteignant même pour une banque 150 €.

Tarifs bancaires : pas de divergence entre les régions

L’Observatoire des tarifs bancaires, a par ailleurs réalisé cette année une étude au niveau des régions. Le rapport fait apparaître qu’il n’y a pas de disparité régionale en matière de tarifs bancaires pris dans leur ensemble.

Qui sont les épargnants solidaires ?

L’épargnant solidaire type est un homme, âgé de 45 ans et 9 mois, dont le montant moyen placé est de 4 306 euros. On constate parallèlement une part croissante d’épargnantes solidaires dans l’investissement solidaire (45 % de femmes, 55 % d’hommes). 31 % des épargnants solidaires habitent en région Ile-de-France, le reste se situant principalement en région Rhône-Alpes et en PACA. Tel est le portrait dressé par une enquête Finansol publiée par La Lettre du Club de l’Epargne Salariale.


Solidarité : des limites vite atteintes

Selon l’enquête Finansol, la solidarité a ses limites. En effet, l ‘étude constate qu’il « demeure toutefois une véritable frontière entre l’épargne bancaire et l’épargne solidaire en général. En effet, peu d’épargnants salariés solidaires prolongent leur démarche vers d’autres supports solidaires ».

774 milliards sous gestion en France

A fin septembre 2014, les fonds et Sicav rassemblaient 774,5 milliards d’euros sous gestion. A cette date, les actifs sous gestion étaient en progression de +2,2% sur un an (Source : Europerformance). A comparer avec les 1 500 milliards placés en assurance-vie.

3 000 milliards sous gestion au Luxembourg

L’association luxembourgeoise des fonds d’investissement (ALFI) a annoncé que les actifs nets sous gestion auprès des fonds d’investissement de droit luxembourgeois ont dépassé le seuil des

3.000 milliards d’euros dans le courant du mois de septembre dernier pour se chiffrer exactement à 3 006,7 milliards.

L’année des obligations

Sur la classe obligataire, la dynamique de collecte qui avait animé le 1er semestre 2014 a très nettement marqué le pas en juillet-août, avant de signer un vif rebond en septembre. Le montant net alloué au 3 ème trimestre par les investisseurs atteint près de + 2 milliards d’euros, portant la collecte des fonds Obligations à + 8,7 milliards d’euros depuis le début de l’année. C’est le compartiment Obligations euro, qui continue de s’arroger la majeure partie des souscriptions (Source Europerformance).

Un tri géographique sur les actions

Les opérations des investisseurs confirment un certain rééquilibrage géographique des portefeuilles Actions.

Pénalisés par les retraits, les fonds des catégories Actions Europe enregistrent -1,3 milliard d’euros de sorties nettes, tandis que les catégories de fonds Asie retrouvent les faveurs de la collecte (+619 millions d’euros reçus). Egalement, les fonds Actions Marchés Emergents continuent d’enregistrer une solide demande (+559 millions d’euros). (Source Europerformance).


Mi actions, mi obligations

La gestion flexible reste également plébiscitée. De manière plus globale, les stratégies de fonds visant à délivrer une performance absolue ont réuni une demande de +1,2 milliard d’euros au cours du 3 ème trimestre 2014. (Source Europerformance).

Pour développer les entreprises

« La France compte seulement 4 600 ETI * (entreprises de taille intermédiaire) contre 164 000 PME, soit trois fois moins que l’Allemagne, et deux fois moins qu’au Royaume Uni», explique Amundi Private Equity Funds qui annonce le lancement de « PME Cap Croissance », un nouveau FCPR. Ce véhicule d’investissement a pour objectif de financer les PME non cotées sur l’ensemble du territoire français, contribuer à leur développement et leur permettre d’atteindre le statut d’ETI.

* ETI = entreprise de taille intermédiaire, ayant un chiffre d’affaires compris entre 50 millions d’euros et 1 500 millions d’euros et des effectifs entre 250 salariés à 5 000 salariés

* * PME = petites et moyennes entreprises, ayant un chiffre d’affaires inférieur à 50 millions d’euros et des effectifs inférieurs à 250 salariés, hors micro-entreprises.