Une année 2015 à l'image de 2014 pour l'assurance vie?

Publié le par LinXea

Une année 2015 à l'image de 2014 pour l'assurance vie?

L’épargne préférée des Français devrait connaître une année 2015 semblable à celle écoulée. Taux de rémunération, collecte, les chiffres tendent vers des résultats supérieurs à beaucoup d’autres placements sécurisés, à commencer par le Livret A dont le taux pourrait encore baisser, en dessous des 1 %.

Avec la nouvelle année vient l’heure des prévisions, voire même des prédictions. Et une tendance revient auprès des experts financiers, celle d’un maintien de l’assurance vie à un niveau proche de celui de 2014, concernant ses intérêts comme son attrait auprès des Français.

Première raison à cet optimisme, la décollecte continue du Livret A, qui se confirme en ce début d’année. Affichant un taux de rendement à 1 %, il est désormais largement dépassé par l’assurance vie qui a proposé, en 2014, des taux moyens au-dessus de 2,50 % pour les fonds en euros 100 % sécurisés.

L’explication de cette différence de rémunération est d’abord à chercher dans les investissements réalisés par les établissements financiers. À la différence des petits investisseurs, toujours très prudents, les placements des professionnels de l’épargne sont le plus souvent effectués sur des supports risqués mais à haut rendement, ou encore sur l’immobilier. Ceux-ci permettent alors des gains élevés, venant soutenir les taux proposés.

Un placement sans équivalent

L’autre explication de l’attrait confirmé des épargnants français pour l’assurance vie est son caractère unique. En effet, aucun placement ne propose les mêmes atouts, avec une rémunération équivalente et sans risque. Cette particularité en fait aujourd’hui un placement passe-partout, utilisé pour se constituer une épargne sur le court comme sur le long terme.

Ces qualités devraient donc lui permettre de bien passer cette année 2015, même s’il est envisagé une hypothétique nouvelle baisse des taux, aux alentours de 2 %. Le premier effet sera une diminution de la rémunération, mais qui pourrait être compensé par une autre tendance, celle de l’acceptation du risque – même réduit – par les épargnants.