« Robo-advisors » La technologie investit la finance pour faire fructifier l’épargne

Publié le par LinXea

« Robo-advisors »  La technologie investit la finance pour faire fructifier l’épargne

Finance et technologie ne font désormais plus qu’un. Développés aux États-Unis, les « robo-advisors » arrivent sur le secteur de l’investissement en Europe. En France, plusieurs offres sont déjà disponibles, proposant des placements au plus près du profil du souscripteur.

Et si l’automatisation devenait la norme dans le domaine de la finance ? La fintech (condensé de finance et de technologie) est désormais aux portes de chaque foyer avec le déploiement d’une nouvelle offre d’épargne venue tout droit des États-Unis : les « robo-advisors ».

Ceux-ci correspondent à des sites Internet qui proposent l’allocation d’actifs de façon automatisée. Pour en bénéficier, l’investisseur remplit son profil en précisant notamment sa capacité d’épargne et ses projets en la matière, mais aussi son positionnement par rapport au facteur risque. Algorithmes et statistiques font alors le reste, permettant à ces outils de définir les placements les mieux adaptés. Libre ensuite de suivre ou non leurs recommandations.

L’accompagnement des jeunes épargnants

Cette nouvelle solution de placement, généralement liée à une assurance vie, vise plus particulièrement les 25-30 ans disposant de revenus moyens et qui envisagent de se lancer dans l’épargne. S’ils ont l’habitude de gérer leurs comptes courants sur le Web, ceux-ci souhaitent en revanche être guidés dans leurs placements d’argent. Un accompagnement auquel répondent ces offres. Attrait supplémentaire, les sites de « robo-advisors » affichent des frais de gestion moins élevés que le réseau traditionnel.

Pour se développer, ils vont toutefois devoir gagner la confiance des épargnants et faire leurs preuves en matière de placement. Des performances qui ne pourront se mesurer qu’avec le temps. En attendant, ce marché devrait progressivement occuper une place de choix et bousculer les habitudes d’investissement au niveau mondial. À en croire le cabinet d’analyses RBC Capital Markets, la taille de ce marché pourrait sans doute atteindre 500 Md$ à moyen terme.