L’assurance vie après 60 ans, à envisager pour transmettre son patrimoine

Publié le par LinXea

L’assurance vie après 60 ans, à envisager pour transmettre son patrimoine

L’assurance vie après 60 ans, à envisager pour transmettre son patrimoine

Si l’on évoque fréquemment l’assurance-vie comme outil majeur pour préparer sa retraite, elle reste aussi un placement intéressant dans d’autres situations. C’est le cas après 60 ans. Cette épargne se révèle pratique, quelle que soit l’utilisation souhaitée et plus particulièrement pour transmettre un patrimoine financier.

L’assurance-vie peut s’envisager à tous les âges, y compris après 60 ans. Son emploi, s’il ne concerne plus forcément la retraite, a d’autres atouts, notamment la transmission de son patrimoine et la protection de son entourage. La conception moderne du couple et de la cellule familiale, représentent en effet autant de situations différentes ayant des enjeux en matière successorale.

L’assurance-vie apparaît comme un support d’épargne particulièrement flexible et très avantageux pour la transmission de fonds, permettant notamment de s’émanciper des règles civiles successorales. Pour les concubins, c’est l’occasion de pouvoir transmettre ces sommes entre conjoints alors même que la qualité d’héritier ne leur est pas reconnue. Fiscalement, les droits de succession de 60% ne sont plus applicables, l’assurance-vie ayant sa propre fiscalité successorale.

Aussi, faire ce choix de souscription après 60 ans est intéressant pour toutes les personnes à la tête d’un capital financier.

La transmission de fonds aux petits-enfants et aux non parents

L’assurance vie représente également une bonne solution de transmission du patrimoine financier aux petits-enfants et aux enfants avec lesquels il n’existe pas de liens juridiques (ex les enfants de son conjoint). La désignation des bénéficiaires des contrats d’assurance-vie est libre. En désignant ses petits enfants ou des non parents bénéficiaires, les fonds transmis sont totalement exonérés de droits jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire. Le nombre de bénéficiaires n’étant pas limité, les montants transmis en franchise de droits peuvent être très élevés. Rappelons que dans le cadre des successions, les legs consentis aux petits enfants sont soumis aux droits de succession sans abattement, et taxés à 60% lorsque le légataire n’a pas de lien de parenté avec le défunt.

Dans tous les cas, la précision dans la désignation du bénéficiaire revêt une importance essentielle. Aussi, mieux vaut être rigoureux dans celle-ci en indiquant l’identité avec date de naissance et adresse.

Enfin, notons qu’il est toujours possible de changer d’avis et de modifier les bénéficiaires de ses contrats…jusqu’à leur dénouement (décès ou rachat total)