Trois produits pour investir dans l'immobilier via l'assurance vie

Publié le par LinXea

Trois produits pour investir dans l'immobilier via l'assurance vie

Les valeurs immobilières sont de plus en plus demandées par les épargnants. Elles sont accessibles au travers de trois produits, les SCPI, les SCI et les OPCI. Si leur gestion et leur répartition sont différentes, le trio a toutefois en commun de proposer un placement relativement sûr, pour un rapport supérieur aux fonds en euros.

Il n’y a plus une mais plusieurs façons d’investir en assurance vie. Avec la baisse des rendements des fonds en euros, la recherche de placements plus porteurs est devenue la règle chez les épargnants. Cela se traduit par des offres tournées vers un nouveau domaine : l’immobilier. Celui-ci se répartit entre plusieurs produits, tous accessibles depuis les contrats d’assurance vie, à savoir les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier), les OPCI (organismes de placement collectif immobilier) et les SCI (sociétés civiles immobilières).

Les SPCI sont les plus anciennes. Leur particularité est de prévoir un investissement quasi intégral dans la pierre. Ainsi, chaque épargnant détient des parts d’un bien immobilier. Les gains perçus sont, eux, issus des revenus locatifs. Ce marché de gré à gré présente toutefois une contrainte, celle de devoir trouver un acquéreur pour liquider l'investissement. Au sein de l’assurance vie, cette caractéristique a conduit à un allongement du temps nécessaire au versement de la valeur de rachat. Ainsi, si l’épargnant dispose toujours du droit à se séparer de ses parts à tout moment, il récupère en revanche les sommes qui y sont liées dans un délai revu, souvent de 30 jours.

Les OPCI et les SCI, placements plus rares en assurance vie

Les OPCI et SCI offrent, elles, plus de souplesse dans l’investissement réalisé. Ainsi, l’OPCI compte, en plus des parts immobilières, des actifs financiers tels que des actions, des obligations ou des OPCVM. La répartition se fait au minimum à 60 % en valeurs immobilières, sans pouvoir excéder 90 %. Cette différence avec la SCPI lui permet de disposer d’une gestion plus dynamique, avec des solutions de rapport accrues. En contrepartie, le rendement affiche une moins grande stabilité que son aînée.

La SCI possède, elle, un fonctionnement assez similaire, tout en offrant plus de diversité. Elle regroupe plusieurs investisseurs pour la détention d’un ou plusieurs biens immobiliers. En assurance vie, cela se traduit par l’intégration, dans un même portefeuille, de parts d’immeubles, de SCPI ou encore de sociétés foncières.