La voiture de collection, pour un investissement plaisir

Publié le par LinXea

Le marché du véhicule de collection est en pleine expansion depuis ces dernières années, se composant de passionnés mais aussi d’investisseurs. Il est vrai que les bonnes affaires ne manquent pas, et sont accessibles pour pratiquement tous les budgets. Un achat qui offre également des avantages fiscaux.

La plus-value attire tous les investisseurs, même ceux qui se moquent du nombre de chevaux sous le capot ! Depuis 2002, le prix des voitures de collection a augmenté en moyenne de 400 %. Cette progression laisse loin derrière le marché de l’art, pourtant réputé très attractif. En comparaison, ce dernier a enregistré une hausse de « seulement » 195 % sur la même période.

Ainsi, les quatre roues n’ont jamais été aussi prisées. Les véhicules entrant dans cette catégorie sont multiples, des modèles issus des décennies d’avant-guerre jusqu’aux versions plus récentes dont la commercialisation a été stoppée. En effet, pour appartenir au clan des heureux possesseurs d’une voiture de collection, il faut que celle-ci soit âgée d’au moins 30 ans, dans son état d’origine, ou qu’elle ait participé à un événement historique.

Un achat hors patrimoine pour l’ISF

L’intérêt pour ces véhicules concerne aussi la fiscalité qui y est associée, identique à celle appliquée aux œuvres d’art. Notamment, ces biens n’entrent pas dans le calcul de l’assiette du patrimoine taxable dans le cadre de l’impôt sur la fortune (ISF). Lors de la revente, la voiture est en revanche soumise à une taxe de 6,5 % sur le montant de la transaction, sauf si elle est acquise par un musée ayant le label Musée de France ou appartenant à une collectivité locale.

Autant dire que cet investissement multiplie les avantages, en plus de représenter un achat plaisir. Il reste également accessible à tous. En effet, si les Ferrari et autres Aston Martin sont réservées à une élite, certains modèles sont disponibles pour seulement quelques milliers d’euros, à l’image des Peugeot 205 ou des Renault 5. Ces voitures encore récentes et dont plus personne ne veut en concession sont vouées, d’ici quelques années, à devenir des incontournables du marché des collectionneurs, avec de belles plus-values à la clé.

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