Le mode d'acquisition des SCPI, lié à l'objectif d'investissement

Publié le par LinXea

Le mode d'acquisition des SCPI, lié à l'objectif d'investissement

Le rendement élevé présenté depuis plusieurs années par les SCPI en font un placement de choix. Reste à sélectionner leur mode de détention en fonction de sa fiscalité et de ses objectifs patrimoniaux

Si l’assurance vie continue à être le placement préféré des Français, elle n’est pas la seule à trouver grâce à leurs yeux. Un autre investissement progresse depuis plusieurs années, celui lié à l'immobilier. Ce dernier prend désormais une forme différente avec les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier). Celles-ci permettent de faire l’acquisition d’une part d’un bien. Elles offrent deux possibilités de placement, en direct ou dans un contrat d’assurance vie, chacune répondant à des stratégies d’investissement particulières.

Ainsi, en achat en direct, la SCPI garantit de se constituer un patrimoine aux gains immédiats. Elle est assimilée à un revenu foncier, tant pour l’impôt sur le revenu que pour les prélèvements sociaux. Cela amène à un avantage spécifique, celui de permettre d’acheter des parts avec un prêt dédié et de déduire les intérêts de ces mêmes revenus fonciers. Par ailleurs, la cession de parts peut, elle, être soumise à l’impôt sur les plus-values immobilières.

Les SCPI en assurance vie, pour faire fructifier son patrimoine financier

Acquises dans le cadre d’un contrat d’assurance vie, les SCPI sont des « unités de compte ». De ce fait, chaque part acquise est traitée comme un placement financier ordinaire dans le cadre de l’assurance vie. Les revenus générés ne sont pas imposés tant que le souscripteur ne fait pas de retrait, tout comme les plus-values de cession des parts de ces SCPI.

Par ailleurs, ces placements bénéficient d’une liquidité absolue dans le cadre d’un contrat d’assurance vie, l’assureur devant assumer la liquidité à tout moment des unités de comptes de votre contrat.

Enfin, en cas de décès, la valeur de ces placements sera transmise dans le cadre fiscal de l’assurance vie, plus favorable que les droits de succession hors assurance.