Le crowdfunding immobilier, nouvelle solution d'investissement

Publié le par LinXea

Le crowdfunding immobilier, nouvelle solution d'investissement

Les placements se diversifient de plus en plus. D’autres solutions apparaissent aux côtés des épargnes traditionnelles auxquelles appartient désormais l’assurance vie. L’une d’elles est le crowdfunding immobilier. Ce financement participatif intervient pour aider à la réalisation de projets immobiliers. Son atout : être accessible à partir de sommes modestes, de l’ordre de 100 €.

Tandis que les rendements des épargnes traditionnelles sont à la baisse, la recherche de nouveaux placements est devenue courante. Les solutions se multiplient, avec des fortunes diverses. Parmi elles figure le crowdfunding immobilier. Accessible depuis les plateformes de financement participatif, ce nouvel investissement sert à aider à la réalisation de projets immobiliers.

Les appels à contribution émanent de promoteurs immobiliers. Ils sont mis en place avant le lancement du chantier, généralement au début de la commercialisation. Les sommes récupérées sont, elles, utilisées par le professionnel pour augmenter les fonds propres qui, en complément d’un taux de 30 à 40 % de réservation, lui permettent de bénéficier d’un financement bancaire.

Un placement à risque qui promet de bons rendements

L’atout principal du crowdfunding immobilier est d’être accessible à tous les épargnants, en déboursant entre 100 et 300 €. L’argent collecté prend le plus souvent la forme d’un prêt obligataire. Le retour sur investissement est, lui, promis entre 12 et 24 mois, avec un rendement annuel annoncé entre 8 et 12 %. Reste que les premiers projets en crowdfunding étant toujours en cours, il est encore difficile de dresser un état réel des gains.

D’autre part, l’investissement est non garanti. Il peut en effet intervenir un retard de livraison, et donc un report du remboursement des sommes investies, ou, cas le plus extrême, la faillite du promoteur, entraînant une perte sèche du capital. À ce titre, il est recommandé de placer de petites sommes sur plusieurs projets pour limiter les risques et de vérifier la qualité de la plateforme avant de se lancer : toutes doivent avoir obtenu le label CIP (conseil en investissements participatifs) ou IFP (intermédiaire en financement participatif) auprès de l’AMF.