L’investissement « pierre-papier », à financer par l’emprunt

Publié le par LinXea

L’investissement immobilier est de plus en plus prisé par les épargnants. Cette forme de placement se caractérise notamment par la souscription à des parts de SCPI, directement ou au travers de contrats d’assurance vie. Son mode de financement tend également à évoluer, par l’emprunt.

L’investissement « pierre-papier », à financer par l’emprunt

Emprunter pour épargner est loin d’être une idée hors de la réalité. Ce principe s’est développé ces dernières années autour des placements liés à la pierre papier : les SCPI. Il trouve notamment son origine dans la performance actuelle des taux qui présentent des niveaux historiquement bas. Le remboursement du prêt est désormais couvert en partie par le rendement moyen de l’investissement, plus élevé.

Dans le cas d’un placement en SCPI traditionnel, le recours à un emprunt immobilier permet aussi à son souscripteur de déduire fiscalement les intérêts payés des revenus fonciers perçus. Cela est également possible lors de la souscription d’un prêt à la consommation, à condition de justifier de l’utilisation des fonds pour réaliser un placement financier lié à l’immobilier.

 

Les SCPI de plus en plus privilégiées, y compris en assurance vie

 

Les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) sont aujourd’hui très prisées par les épargnants. Elles ont connu un nouvel élan avec leur intégration à un autre produit d’investissement : l’assurance vie. Le placement prend alors la forme d’une Unité de Compte. Dans ce cadre, deux atouts principaux : l’assureur s’engage sur la liquidité du placement, et la fiscalité sur les revenus fonciers est neutralisée dans l’assurance vie.

Dans tous les cas, la composition des actifs de la SCPI doit être étudiée en détail. Elle peut inclure de l’immobilier de bureau, commercial ou résidentiel. La diversité est d’ailleurs recommandée pour répartir les risques et augmenter les rendements.